Effectuer un baptême de l’air en avion de combat

La plupart du temps, quand je prends l’avion, c’est à bord d’un gros Airbus, bapteme en avion de chasse et la seule sensation notable a lieu au décollage. Mais l’avion que j’ai pris tout récemment offrait un peu plus de sensations. Il faut dire que c’était un avion de chasse… Je l’ai réalisé à Reims, et ce fut une aventure unique. Cette journée-là, je ne risque pas de l’oublier avant longtemps. Le problème, c’est que toute autre expérience paraît monotone, comparé à ça. Du coup, je ne sais plus du tout quel genre d’activité délirante je vais bien pouvoir réaliser. Parce que je les collectionne. Planche à voile, accrobranches, excursion en 4×4… Quand je peux tenter une activité étonnante, je saisis l’occasion. Mes beaux-parents me demandent d’où vient ce besoin. Avant, vol en avion de chasse j’étais comme eux. Et puis, tout a basculé. Il y a trois ans, j’ai perdu mon meilleur ami. J’en suis resté comme deux ronds de flanc. Cette perte m’a fait l’effet d’un électrochoc. Elle m’a mis face à ma propre mort. Bien sûr, ce n’était pas là quelque chose de nouveau. Mais je ne ressentais pas cette réalité aussi durement. Je ne pouvais pas faire comme si rien ne s’était passé. il est difficile de vivoter lorsqu’on sait à quel point la vie est brève ; cette certitude vous pousse à regarder les autres vivre, à savourer. On dit que les personnes qui profitent le plus de l’existence sont ceux qui sont passés par une maladie grave : ils perçoivent d’autant plus leur chance qu’ils ont failli y rester. Je suis dans le même cas. Le décès d’un être cher est dramatique, mais elle m’a finalement permis de voir l’essentiel.
Si je devais vous donner un seul conseil, ce serait de vivre votre vie et ne procrastinez pas. Ce conseil peut paraître d’une banalité navrante. Mais dans le fond, très peu de gens le suivent. Alors ne passez pas vos soirées sur votre canapé. Bougez, lâchez prise, vivez toutes les activités possibles et imaginables. Vivez chaque jour comme si c’était le dernier. Et si mon vol en avion de chasse vous met des étoiles dans les yeux, ne jouez pas les oncles Picsou ! Pour creuser la question, c’est par ici.

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Imprimer un avion de guerre

La pression des flux d’air aux États-Unis a annoncé que le responsable de la maintenance du Sqaudron, 574e réparateur d’aéronefs, avait monté la toute première pièce en métal 3D publiée avec un F-22 Raptor opérationnel. La nouvelle pièce imprimée en titane 3D ne corrodera pas et pourra être obtenue plus rapidement et à un coût moindre que la pièce fabriquée de manière conventionnelle, selon un communiqué. L’utilisation de l’estampage tridimensionnel ne sera pas un novice dans les forces aériennes. Les services ont régulièrement utilisé la publication tridimensionnelle pour les avions traditionnels nécessitant des composants qui pourraient ne plus être fabriqués en raison de leur obsolescence. Cependant, l’impression 3D devient de plus en plus courante dans la chaîne d’approvisionnement de la Force aérienne en ce qui concerne son avion de cinquième génération.

En décembre, les préposés à la maintenance du 574e Escadron de maintenance des aéronefs ont installé une pièce imprimée tridimensionnelle métallique à l’aide d’un F-22 Raptor en état de marche tout au long de la maintenance de dépôt. En raison de la petite taille de la flotte, la disponibilité de pièces supplémentaires pour supporter l’avion », a déclaré Robert Lewin, directeur du 574 e AMXS,« L’un des problèmes les plus difficiles à surmonter dans la communauté des F-22. L’utilisation de l’impression tridimensionnelle offre aux responsables de la maintenance la possibilité d’obtenir rapidement des pièces de rechange sans avoir à respecter un minimum de commandes. Réduit le temps nécessaire à la maintenance de l’avion, même si cela ne permet pas seulement aux contribuables d’économiser de l’argent. Le support imprimé ne corrodera probablement pas et est fabriqué à l’aide d’un procédé de fusion de meubles en poudre naturelle qui utilise une lumière laser pour développer la portion couvrant par niveau provenant d’une poudre naturelle de titane. Un tout nouveau support peut être commandé et livré sur le dépôt pour une installation aussi rapide que trois jours.

La partie imprimée insère un composant en aluminium prédisposé à la détérioration à l’intérieur du panneau solaire de frappe installé dans le cockpit, lequel est changé quatre-vingts pour cent au cours des opérations de maintenance de routine. «Nous avons eu la possibilité de visiter des architectes, de recevoir les conceptions révisées, de passer des tests de pression pour nous assurer que l’aspect pouvait tenir le coup – mais ce n’est pas si grave, c’est pourquoi nous avons choisi un composant supplémentaire. », A mentionné Robert Blind, administrateur des modifications de Lockheed Martin. La composante sera supervisée lorsqu’elle est dans les services et examinée lorsque l’avion bénéficiera de la réparation de Slope AFB. Si elle est validée, la pièce sera installée sur tous les avions F-22 pendant la maintenance. « Nous cherchons à aller légèrement plus loin que ce composant montre tout seul », a expliqué Blind. Le support en titane imprimé n’est que le premier des nombreux composants fabriqués avec un additif métallique, planifiés au moyen de relations ouvertes entre le public et les particuliers. Vous pouvez trouver un minimum de plusieurs pièces imprimées tridimensionnelles beaucoup plus métalliques organisées pour la validation sur le F-22. «Une fois que nous arrivons aux composants les plus complexes, le résultat peut être une réduction de 60 à 70 jours du temps de déplacement d’un avion,» a déclaré Lewin. Cela permettra une restauration plus rapide et réduira au minimum le temps de retour de l’avion pour le rendre au combattant.

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Une vision du monde moderne

Vous avez le sentiment de vous encroûter, ces derniers temps ? Ne vous inquiétez pas, j’ai une solution à vous proposer : le vol en avion de chasse ! J’ai réalisé ce rêve un peu fou la semaine dernière, et je peux vous dire que ce fut une de ces expériences qui vous poursuit toute votre vie. Cette expérience étonnante m’a poussé à cogiter. C’est vraiment dingue, de voir à quel point la société a été chamboulée en l’espace de quelques décennies. L’existence humaine s’est longtemps résumée à travailler dans les champs. C’était une vie fatigante et sobre,, et où l’on mourait jeune. Chaque voyage se faisait à pied ou à dos de cheval, et prenaient un temps épouvantable. Les choses ont bien changé : nous vivons dans un luxe inimaginable, nous mourons de trop manger, allons en vacances, avons des nouvelles du monde entier sur nos écrans. Nous regardons des films, écoutons de la musique, avons des jouets. Quelle différence ! L’être humain a connu pendant des millénaires une vie douloureuse, mais est passé en un bref laps de temps à une existence d’agrément impensable. Alors certes, tout n’est pas parfait : les richesses sont injustement réparties. Mais nous devrions somme toute voir notre ordinaire, plutôt que de désirer ce qui nous fait défaut. Nous sommes véritablement vernis de vivre de nos jours ! Et notre standing de vie continue de progresser. Qui aurait pu deviner, il y a quarante encore, qu’un simple civil pourrait pratiquer un vol en avion de chasse pour le plaisir? Je vous mets en lien le site où j’ai trouvé mon bonheur, si vous voulez connaître le détail du programme, voici le site du prestat’. Ca permet de se faire une idée. Cela dit, même si cette activité est ahurissante, je le déconseille très fortement aux grands sensibles…

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Le vol test du Boeing Dreamliner

Le Boeing 787-8 Dreamliner est le premier avion à offrir des capacités longues distances avec une capacité moyenne (210 à 250 passagers dans une classe trois), permettant aux compagnies aériennes d’ouvrir de nouvelles routes sans escale préférées des voyageurs. La consommation de carburant de l’avion est de 20% supérieure à celle des avions de taille similaire. Le sixième 787, le ZA006, propulsé par les moteurs General Electric GEnx, a quitté Boeing Field à Seattle à 6 h 02 le 6 décembre et a établi le record de distance de sa catégorie (440 000-550 000 lb) avec une distance de 19 835 km ) vol à destination de Dhaka (Bangladesh), avec un crédit de 19 344 km (10 337 nmi). L’Airbus A330 détenait ce record auparavant, basé sur un vol de 16 903 km (2002). Après une escale d’environ deux heures pour faire le plein à Dhaka, l’avion est rentré à Seattle pour un vol de 18 027 km. L’avion a atterri à 8 h 29 le 8 décembre, établissant un nouveau record de vitesse autour du monde (direction est) avec une durée totale du trajet de 42 heures et 27 minutes. Aucun record de vitesse autour du monde n’a été enregistré pour cette catégorie de poids. Le 787 transportait six pilotes, un observateur de la National Aeronautic Association (NAA), des opérations et d’autres employés de Boeing, soit 13 personnes au total. Le vol effectué au cours de la première partie du trajet a pris l’avion de Seattle à destination de Nantucket, à travers le territoire américain. Après avoir traversé l’océan Atlantique, l’avion a pénétré dans l’espace aérien européen à Santiago, en Espagne, et a suivi la Méditerranée, passant de l’Égypte à Louxor, du Moyen-Orient et de l’Inde au Bangladesh. Sur le second segment, le Dreamliner a survolé Singapour, les Philippines et Guam avant de pénétrer dans l’espace aérien américain au-dessus de Honolulu et de revenir à Seattle. Boeing détient les records du monde des vols les plus longs dans cinq classes de poids avec des records établis par les KC-135, 767-200ER (autonomie étendue), 777-200 et 777-200LR (autonomie plus longue). Le 777-200 détient également le record de vitesse pour sa classe de poids.

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Malgré le crash, le Japon réactive le vol du F-35

La poussée de bouclier personnel sur le terrain japonais (JGSDF) prévoit la procédure de vol du curriculum vitae d’un nombre quelconque de chasseurs F-35A au sol, comme indiqué dans le dossier de la NHK. La JGSDF a immobilisé l’ensemble de ses F-35A après le crash d’un avion de combat à environ 85 ml des côtes du nord de la Chine, le 9 avril. L’avion F-35A, qui était absent le 9 avril, avait pris l’avion à partir de Misawa Oxygen. Le F-35A, construit au Japon, vol en avion de chasse a été lancé à Nagoya le 5 juin 2017 sur la base des suggestions de votre île tropicale japonaise principale de Honshu. Il a été déployé à Nagoya le 5 juin 2017. Sur la base de la NHK, le ministère japonais de la Défense propose de recherches importantes sur un avion de chasse F-35 mma qui s’est écrasé hors de la Chine haute et effectuent sur vol un vol du même modèle. Jusqu’à présent, seuls des éléments du moteur et de l’aile principale ont déjà été découverts. L’aviateur continue à être absent. Presque deux mois après l’événement, les autorités ministérielles envisagent d’annuler la recherche de l’enregistreur de vol de l’avion, ainsi que d’autres pièces importantes, ce qui peut donner une indication de ce qui a provoqué l’incident. Néanmoins, ils poursuivront une opération de recherche réduite, l’avion étant constitué d’innovations technologiques hautement classifiées. Les autorités du ministère estiment que le pilote a égaré son équilibre alors qu’il voyageait en avion, conformément à son évaluation des données de télécommunications utilisant les chasseurs F-35 de la compagnie et les détails radar de la base. En dépit de la collision entre les avions de chasse F-35, la Chine envisage d’acquérir davantage d’avions de chasse furtifs actuels. En mai, le directeur américain, Donald Trump, Fouga Magister a déclaré que le Japon avait l’intention d’acheter près de 105 nouveaux avions de chasse F-35 Lightning II furtifs. « Les Etats-Unis facilitent les tentatives du Japon pour renforcer ses capacités de protection, et nous leur avons orienté au cours des derniers mois de nombreux dispositifs militaires », a déclaré Trump lors d’un séminaire de presse, soulignant l’objectif du Japon d’obtenir 105 avions de combat furtifs créés par les États-Unis, créant le plus grand -35 flotte de tout allié américain.

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L’aviation privée est en développement

Lorsque les jets d’affaires ont fait leur apparition au début des années 60 avec le Lockheed JetStar, le meilleur moyen de voler dans un avion personnel consistait à: 1. Les exploitants de vols nolisés ont commencé à contrôler leurs avions et à présenter des vols à des gestionnaires peu expérimentés. Les années 1990 ont entraîné une transformation importante de l’entreprise grâce à la conception à jet fractionné, désormais recouverte de NetJets de Warren Buffett. Les opérateurs fractionnaires vendent de nouveaux aéronefs à de nombreux propriétaires, ce qui les encourage à utiliser chaque année le temps nécessaire. Ce modèle, qui a motivé l’achat de nouveaux avions à réaction, a été une aubaine pour les entreprises. NetJets et Flexjet, le deuxième plus grand opérateur fractionnaire, sont toujours deux des plus gros acheteurs d’avions de l’industrie. En 2012, NetJets a annoncé avoir acheté jusqu’à 425 avions Cessna et Bombardier, pour un montant de 9,6 milliards de dollars. Il y a un an, Flexjet a augmenté son offre de Bombardier Challenger 350 à 40, passant de 20 à 20 après avoir accepté l’acquisition de 50 avions Gulfstream Aerospace en 2014. Sous l’effet de la crise économique, les principes de l’appareil ont chuté, et plusieurs propriétaires fractionnaires ont été laissés pour l’importance Leur part d’expérience a diminué une fois qu’ils ont essayé d’améliorer complètement la qualité de vol d’un autre avion ou d’un autre avion, a déclaré le conseiller Foley. Nombreux opérateurs fractionnaires en rupture de stock ou en faillite. «Depuis lors, il y a eu une explosion virtuelle de versions [d'entreprise] disponibles», affirme-t-il. « L’ère numérique numérique est un des aspects qui a contribué à cela, à savoir l’ère numérique numérique, où nous pouvons facilement trouver des informations sur nos téléphones portables et nos ordinateurs portables. » Tyres Up, fondée par le vétéran des affaires Kenny Dichter, amène les passagers à utiliser une version d’enregistrement qui offre une accessibilité confirmée d’avions entiers à des taux réduits. L’organisation exploite sa propre flotte d’avions à réaction Cessna Stand out / XLS d’occasion et son avion à turbopropulseur Ruler Air 350i récemment acheté. Bien que beaucoup de vos applications d’avion individuelles ne se traduisent pas par des achats d’avion, certains constructeurs affirment libérer l’efficacité des vols privés pour les futurs acquéreurs, ce qui leur appartient, affirme le directeur général de Textron Aviation, Scott Ernest. «C’est génial pour nous. Je le considère simplement comme un effort pour fournir de nouveaux clients à l’industrie. Mais les nouvelles expéditions de jets devraient chuter de 6,4% cette année.

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Bombardier et Mitsibushi pourraient se rapprocher|Une entente ou une guerre dans l’aéronautique}

Bombardier se trouve dans des « conversations sophistiquées » en utilisant le conglomérat japonais Mitsubishi Weighty Sectors pour commercialiser son système d’avions locaux CRJ. Une déclaration pourrait être produite dans Paris Atmosphere Display, en deux jours, sur la base du présent Atmosphère qui a été le premier à révéler les détails. Le 5 juin 2019, Bombardier a confirmé qu’elle parlait de la voie à suivre pour son système CRJ utilisant son équivalent japonais, Mitsubishi Weighty Sectors. Néanmoins, le producteur canadien a ajouté l’autorisation de la table de Bombardier ainsi qu’une «évaluation de la persistance due et une procédure d’évaluation et d’autorisation très propre» de Mitsubishi. « Il ne pouvait y avoir aucune garantie que ce genre de conversation puisse finalement aboutir à un contrat », a-t-il déclaré dans la déclaration. Mitsubishi a également confirmé par courrier électronique aux médias canadiens, Los angeles Presse, que les conversations se poursuivaient, mais qu ‘«aucun choix [expérimenté] n’avait été pris». L’entreprise japonaise a déjà laissé entendre que ce genre de déclaration serait créée dans tout le Paris Atmosphere Display, affirmant qu’elle était «prête à changer non seulement ce marché mondial, mais aussi à le saisir. «La Mitsubishi Airplane Company a utilisé le prochain Paris Atmosphere Display pour annoncer les« annonces »de MRJ à venir. Pourraient-ils consister en des changements de titre ou des modifications de style extrêmes? Le 19 octobre 2018, Bombardier a accusé Mitsubishi Airplane aux États-Unis d’accuser le secteur japonais d’obtenir illégalement des documents importants en employant d’anciens travailleurs du fabricant d’avions canadien. Le producteur japonais a contre-attaqué en utilisant sa propre action en justice, accusant son rival canadien de chercher à retarder et d’éviter l’amélioration et l’accréditation de son avion local, le MRJ. Dans le cadre de la nouvelle croissance et du développement du défi MRJ, Mitsubishi Weighty poursuit Bombardier. Le producteur japonais accuse son rival canadien de chercher à retarder et à éviter l’amélioration et l’accréditation de son avion local, le MRJ. Le système de vente issu du système CRJ représente un peu plus par rapport à une année civile, Bombardier aurait peut-être presque totalement retiré de votre secteur de l’aviation industrielle. Certes, le 8 juin 2018, l’entreprise expérimentée a commercialisé la grande majorité de son système CSeries auprès d’Airbus, qui a renommé l’avion A220. En novembre 2018, Viking Atmosphere, qui avait acquis précédemment le système d’avions amphibies de Bombardier en 2016, avait pris le Q400 pour 300 000 $. Le second devrait certainement être commercialisé sous la marque De Havilland Airplane of Canada, revitalisée pour votre événement.

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Un vol longue distance de point à point

Les principales compagnies aériennes à travers le monde imposent les restrictions et les capacités des avions de cette génération en se concentrant de manière significative sur les trajets très long-courriers et super-courriers sur tous les continents. Un projet particulièrement ambitieux est en cours pour Qantas: le fournisseur australien s’attend à ce qu’Airbus et Boeing présentent leurs offres de clôture pour le très long-courrier qui pourrait être contrôlé selon la trajectoire préparée Sydney-Central Londres, le plus long au monde. voyages aériens professionnels lors de son dévoilement en 2023. L’expérience extrêmement confortable dont se vantait le PDG de la compagnie aérienne pourrait bien ne pas aboutir. Au cours de l’année écoulée, le 24 mai, Qantas a présenté ce qu’il qualifiait réellement de service «historique» à escale basse entre Perth et le centre de Londres. Le vol de plus de 14 000 km (14 000 km) exploité par le Boeing 787-9 Dreamliner a pris un peu plus de 17 minutes. Mais le service n’était qu’un échauffement avant que le transporteur aérien ne propose des vols directs entre Sydney, Londres et The Big Apple. En 2017, le chef de la direction de Qantas, Alan Joyce, a annoncé que le transporteur aérien se concentrait sur les routes immédiates de la côte est de Sydney vers les deux zones métropolitaines clés d’ici 2022, a précisé Bloomberg au cours de cette période. Il était absolument prévu que le service Sydney-Londres, au Royaume-Uni, durerait 20 heures, 20 minutes, le trajet Sydney-New York étant couvert en 18 heures et 7 minutes. Paris, Rio de Janeiro et Cape Village étaient d’autres voies probables envisagées à cette époque, reliant directement Sydney aux pôles à l’intérieur des Amériques, des pays européens et de l’Afrique. Pour rendre viable l’impressionnant vol de ligne aérienne, Joyce s’est tourné vers les principaux fournisseurs d’avions du monde, Airbus et Boeing. Le plus récent disque d’Aviator.aero suggère que le transport aérien a demandé aux créateurs d’avions de présenter leur « meilleure offre finale » pour les avions de ligne long-courrier qui seront compétents pour voyager par avion d’une distance pouvant aller jusqu’à 21 500 km (16 979 km). km) -Vol très long vol entre Sydney et Londres, Royaume-Uni, avant août 2019. Le choix se situe entre l’Airbus A350 ultra-très long-courrier et le Boeing 777X, selon diverses sources de presse; et dans le cas où «tout le reste arrive ensemble», Joyce pourrait partager avec CNBC la dernière sélection permettant de passer une commande à la fin de la saison. Comme c’est le cas, le principal défi pour ces producteurs d’avions est la collecte et la capacité: le constructeur devrait configurer un avion de ligne qui pourrait faire voler environ 300 passagers plus loin que tout service régulier jusqu’à présent. À titre d’exemple, le Boeing 787-9 de Qantas, fonctionnant sur la ligne Perth-London, est configuré avec un nombre total de sièges de 236 passagers. « Plus loin », c’est battre Singapore Airlines (SIA), qui a créé des grands succès l’année dernière dans le cas où elle réintroduirait son service low-quit Singapore-Ny, qui est actuellement le plus grand vol de la compagnie aérienne du monde. Lancé le 11 octobre 2018, le vol inaugural a survécu 17 fois, 52 minutes quelques minutes couvrant quelque 9 500 km (15 300 km). Les services de SIA sont contrôlés par les avions de la compagnie aérienne Airbus A350-900ULR (très longue portée), une variante de votre avion des membres de la famille A350 XWB, achetée spécialement pour ce type de voyages. Mis en place dans un format de deux types, le jetliner peut accueillir 161 passagers. Un autre événement marquant de l’aviation a eu lieu jeudi 11 octobre lorsqu’un Airbus A350-941 a quitté l’aéroport de Changi à Singapour (SIN) peu avant la nuit, entamant ainsi votre quête qui durerait presque Selon les estimations de Forbes, l’assistance de SIA à Singapour et à Ny couvre en moyenne 9 534 kilomètres. en prenant à 18 plusieurs heures, trente minutes. Le développement de cette option a détrôné l’assistance Auckland-Doha de Qatar Airways, en raison de son voyage le plus long au monde. Exploité par Boeing 777-200LR (Longy Collection), le trajet de 9 032 km de Qatar Airways durera 17 heures 50 minutes. À l’heure actuelle, le service Qantas Perth-Central à Londres arrive à la 3ème place, masquant 9 009 km de long et durant 17 heures, 25 minutes environ. En conséquence, cette nouvelle route a dépassé les vols aériens bas de gamme Emirates-Dubaï Dubaï-Auckland, lesquels ont parcouru 8 824 milles, ont duré 17 heures 10 minutes (sous le contrôle de l’Airbus A380).

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Un énorme saut en parachute

À 10 000 pieds, Eustace a tiré une corde pour ouvrir son parachute. Rien ne s’est passé. Puis il essaya un cordon de secours. Celui-là n’a pas fonctionné non plus. Eustace savait qu’il valait mieux ne pas paniquer: trois plongeurs de sécurité l’avaient accompagné pour surveiller sa chute. En quelques secondes, l’un des plongeurs atteignit Eustace et ouvrit la goulotte principale. Tout ce qu’Eustace avait à faire maintenant était de dépressuriser son costume, ce qui le dégonflerait et lui permettrait de se diriger vers la zone d’atterrissage. Il attrapa un cadran sur le côté de la combinaison et la retourna. Rien ne s’est passé. La combinaison étant toujours sous pression, Eustace ne pouvait pas étendre les bras au-dessus de la tête pour saisir les poignées qui contrôlaient la goulotte. Il commença à dériver lentement. Bientôt, il perdit de vue les plongeurs de sécurité. Il a essayé de demander de l’aide par radio, mais n’a obtenu aucune réponse. Il avait maintenant un problème plus urgent: à l’approche du sol, il s’aperçut qu’il se dirigeait droit vers un cactus saguaro géant. Incapable de manœuvrer sa goulotte, il se pencha aussi loin que possible et réussit juste pour éviter le cactus, au lieu d’atterrir tête la première dans le sable. Il tendit la tête pour regarder autour de lui. La combinaison était toujours sous pression, ce qui signifiait qu’il n’avait pas assez de souplesse pour enlever son casque et respirer. Il a de nouveau essayé sa radio. Encore mort. Il savait que les plongeurs de sécurité auraient averti les sauveteurs qu’il avait dévié de son cap. Il ne savait tout simplement pas à quel point il était parti. Il a calculé qu’il lui restait deux heures d’oxygène dans son réservoir. S’il reste immobile et ne panique pas, il devrait en avoir assez pour survivre jusqu’à ce que l’équipe de secours le retrouve. Son autre option était d’essayer de dépressuriser à nouveau la combinaison. Mais si cela n’avait pas fonctionné, il aurait perdu beaucoup d’oxygène. Il décida d’attendre qu’il ne lui reste que 15 minutes d’oxygène. À ce stade, il serait suffisamment désespéré pour essayer quoi que ce soit. Le soleil se couchait alors qu’Eustace était couché près du cactus et observait le compteur sur son réservoir d’oxygène. Douze minutes et ce qui lui sembla être une éternité plus tard, il entendit le son d’une approche imminente. hélicoptère. Oh bien, pensa-t-il en se relaxant. Je suis loin d’être mort. Ce qui a eu de la chance, car ce n’était qu’un tour d’entraînement. Eustace se préparait pour quelque chose de beaucoup plus dangereux: un saut à partir de sept fois et demie de l’altitude, le plus haut jamais tenté. Un saut en parachute du bord de l’espace. Tout a commencé assez innocemment. Eustace était assis dans son bureau au siège de Google à Mountain View, en Californie, un jour fin 2008 lorsque son patron, Sergey Brin, est passé. Brin savait que Eustace avait déjà pratiqué le parachutisme à des fins récréatives et voulait savoir s’il pensait qu’il serait possible pour quelqu’un de sauter d’un Gulfstream, un jet privé de grande taille et coûteux que Brin utilisait parfois. Brin avait déjà demandé autour de lui, mais presque toutes les personnes qu’il avait consultées – pilotes Gulfstream, parachutistes militaires, même la compagnie qui fabrique l’avion à réaction – l’avaient déconseillé. Les Gulfstream volent à des vitesses beaucoup plus élevées que les avions de saut classiques, si vite que les experts craignaient que risque d’être aspiré dans le moteur, de heurter la queue de l’avion ou d’être brûlé à mort par les gaz d’échappement. Eustace n’était pas un pilote d’avion à réaction, ni un casse-cou professionnel. Ingénieur de Floride, il avait conçu des unités de traitement d’informatique pendant 15 ans à Palo Alto avant que Larry Page ne le persuade de rejoindre son entreprise grandissante au petit-déjeuner un matin de 2002. Eustace n’avait pas sauté en parachute depuis 26 ans, mais l’idée intrigua Lui: Il n’était pas convaincu que les sceptiques avaient raison. En tant qu’ingénieur, il a préféré aborder un problème à partir de principes premiers. Si c’était impossible, pourquoi? Quelle était la trajectoire de l’échappement? La FAA accorderait-elle l’autorisation d’ouvrir la porte en plein vol, ce qui nécessiterait de contourner le manuel d’utilisation? Eustace passa les mois suivants à essayer de répondre à ces questions, entre deux projets qui lui demandaient une attention plus immédiate. Il finit par aligner un parachutiste pour tenter de sauter d’un Cessna Caravan, un autre avion à grande vitesse. Heureusement le parachutiste atterri sans incident. De plus, il s’est filmé. Quand Eustace apporta le métrage à Brin, Brin sembla surpris de l’avoir suivi. Mais à ce moment-là, Eustace était devenu accro et commençait à envisager d’essayer le saut lui-même. Tout ce qu’il avait à faire était de se familiariser de nouveau avec l’équipement et de faire quelques sauts d’essai. A lire en détail sur le site du saut en parachute.

Le Rafale, un avion de chasse français

Mais le Rafale a aussi connu des revers, comme lorsque le Brésil avait préféré acquérir en 2013 le moins cher et plus rustique Gripen. Le coût du Rafale à l’export a été évalué à environ 100 millions d’euros l’unité. Capable de mener différentes missions au cours d’un même vol, le Rafale est qualifié pour des opérations de défense aérienne, de bombardement stratégique et d’appui au sol, de lutte anti-navires et de reconnaissance aérienne. Il est également le vecteur de la dissuasion nucléaire aéroportée française. Déployé dès 2007 en Afghanistan, il a été le premier appareil à intervenir en Libye en 2011, avant d’être engagé au Mali en 2013 dans le cadre de l’opération Serval. L’appareil de 10 tonnes est le seul à pouvoir emporter 1,5 fois son poids en armements et carburant. Sur le plan de l’armement, il dispose d’un système polyvalent: canon de 30 mm pour le combat aérien et l’appui au sol, missiles air-air, bombes guidées laser, et missiles de croisière. Dessiné en forme d’aile delta avec un empennage « canard » rapproché (des ailerons à l’avant de l’appareil), le Rafale est considéré comme « discret » avec une faible « signature radar » grâce aux matériaux composites. Il peut voler à Mach 1,8 (2.200 km/h) et décoller sur 400 mètres, avec un rayon d’action à haute altitude de 1.850 km. Monoplace ou biplace, il est destiné à l’armée de l’air et à la marine et peut opérer depuis le porte-avions français Charles-de-Gaulle. Il est aussi le seul appareil militaire non-américain autorisé à opérer depuis des porte-avions des États-Unis.

La Belgique a-t-elle porté un coup mortel à l’Europe de la défense ? Après tout, le Royaume-Uni, le Danemark, les Pays-Bas et l’Italie ont déjà commandé des F-35 sans qu’on en fasse grand cas. Mais les indépendantistes de l’Alliance néo-flamande (N-VA), qui détiennent les clés du pouvoir comme de l’armée, ne voulaient en aucun cas d’un avion français et avaient dès le départ opté pour le F-35. De ce point de vue, la procédure d’appel d’offres a été une farce : «A toutes les questions, la seule réponse possible était F-35», résume un diplomate français. C’est pour cela que Boeing, Dassault et le Gripen suédois s’en sont retirés. Le partenariat proposé par la France impliquait également l’intégration de la Belgique au programme franco-allemand de système de combat aérien du futur, le Scaf (avion et drone). Car les grandes manœuvres dans l’industrie de l’aviation de combat de demain ont commencé et les Européens ont d’excellentes cartes à jouer, surtout dans le nouveau monde que dessine Donald Trump. Les Belges ont donc offert une belle victoire à Trump en s’interdisant de participer pour longtemps à l’Europe de la défense. Mais, au fond, est-ce une mauvaise chose ? En matière d’armement, il est prouvé, comme l’a montré l’A400M, qu’il vaut mieux limiter les pays participants. La Belgique vient juste de confirmer que la défense européenne sera à la carte. Et qu’elle ne sera pas dans cette carte.

Le Rafale est un avion sûr et facile à piloter : son comportement aux commandes reste sain et précis d’un bout à l’autre du domaine de vol, dans toutes les configurations d’emport. Les commandes de vol du Rafale permettent d’effectuer du suivi de terrain en pilotage automatique sans visibilité, ce qui lui permet de pénétrer dans l’espace adverse sans être repéré et lui confère ainsi une excellente survivabilité. Grâce à des formes et des matériaux adaptés, le Rafale possède une signature radar extrêmement faible. Les caractéristiques techniques qui contribuent à ce résultat sont pour la plupart confidentielles, mais quelques-unes sont bien visibles, comme par exemple les “dents de requin” sur le bord de fuite des ailes et des canards. Dassault Aviation est réputé dans le monde entier pour la robustesse de ses avions qui peuvent facilement dépasser 30 ans de service opérationnel, sans rénovation majeure de la structure. Les matériaux composites sont très largement utilisés et recouvrent 70% de la surface mouillée de l’avion. Ils permettent d’améliorer de 40 % le rapport masse maximale au décollage / masse à vide par rapport aux cellules traditionnelles construites en aluminium et en titane.

L’Indonésie, un archipel d’Asie du Sud-Est de 17 000 îles et îlots, est très dépendante des liaisons aériennes, et les accidents y sont fréquents. Parmi les plus récents, en août dernier, un adolescent de 12 ans avait survécu à l’accident d’un avion qui avait fait huit morts dans une zone montagneuse de la province très reculée de Papouasie. En décembre 2016, 13 personnes avaient péri dans l’accident d’un avion militaire près de Timika, autre région montagneuse de Papouasie. En août 2015, un ATR 42-300 de la compagnie indonésienne Trigana Air, qui transportait 44 passagers adultes, cinq enfants et cinq membres d’équipage, tous indonésiens, s’était écrasé par mauvais temps dans les montagnes Bintang. Aucun survivant n’avait été retrouvé. Lion Air, une compagnie à bas coût, avait déjà été impliquée dans plusieurs incidents. En mai 2016, deux avions du groupe Lion Air étaient entrés en collision sur le tarmac de l’aéroport de Soekarno-Hatta, à la périphérie de Jakarta. En avril 2013, un des Boeing de la compagnie avait manqué la piste d’atterrissage à l’aéroport international de Denpasar, sur l’île indonésienne de Bali, s’abîmant dans la mer toute proche. Les 108 personnes à bord, dont 101 passagers, avaient survécu mais une quarantaine d’entre elles avaient été blessées, dont une femme grièvement.

Jusqu’en 2007 le président était alors l’ingénieur Maurício Botelho remplacé aujourd’hui par Frederico Curado. Maurício Botelho a été responsable de la restructuration de l’entreprise, principalement dans le contexte financier. L’Embraer 170 est un avion fabriqué par le constructeur aéronautique brésilien Embraer destiné aux vols courts et aux connexions. 190, uma aposta ⇔ un pari dans le marché des avions entre 70 et 120 places, habituellement classifiés comme E-Jets. Dans ce secteur, son plus grand concurrent est l’entreprise canadienne Bombardier Inc. 90 places. Elle n’est pas aussi bien positionnée sur le marché, car ses produits sont des versions étendues des avions de 50 passagers, ce qui les rend moins spacieux. À cause de subventions accordées à l’entreprise canadienne, le gouvernement brésilien a fait une demande de réparation à l’Organisation (Une organisation est) mondiale du commerce. Le litige a duré plusieurs années, et les deux parties furent condamnées à adopter de nouvelles formes de financement acceptées internationalement pour la vente, la fabrication et le développement de leurs avions. À cet égard, Dassault a pratiqué à haute dose la méthode Coué -ou l’intox. Aux journalistes basés en Inde qui faisaient état des difficultés prévisibles dans le cheminement du contrat, leurs collègues parisiens répondaient avoir des assurances de la part du constructeur français quant au bon déroulement des négociations. Cette affaire hors normes témoigne également des difficultés du gouvernement indien à mener de grandes négociations. Un problème lié à un certain manque de compétences chez les hauts fonctionnaires, combiné à un nationalisme sourcilleux. Le premier point les amène fréquemment à formuler des exigences totalement irréalistes. Une attitude dont on a retrouvé un écho dans l’affaire de la répartition de responsabilités entre HAL et Dassault. Le deuxième point fait que dans la culture de la haute fonction publique «ce qui est valorisé, c’est l’intransigeance face à la partie adverse, nous expliquait un très haut fonctionnaire à New Delhi. Le bon négociateur, c’est celui qui ne cède rien et défend jusqu’au bout les intérêts de l’Inde, quitte à faire capoter l’accord, et pas celui qui fait des concessions raisonnables pour parvenir à un accord équilibré».

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