Catégorie : Sports aériens

Un énorme saut en parachute

À 10 000 pieds, Eustace a tiré une corde pour ouvrir son parachute. Rien ne s’est passé. Puis il essaya un cordon de secours. Celui-là n’a pas fonctionné non plus. Eustace savait qu’il valait mieux ne pas paniquer: trois plongeurs de sécurité l’avaient accompagné pour surveiller sa chute. En quelques secondes, l’un des plongeurs atteignit Eustace et ouvrit la goulotte principale. Tout ce qu’Eustace avait à faire maintenant était de dépressuriser son costume, ce qui le dégonflerait et lui permettrait de se diriger vers la zone d’atterrissage. Il attrapa un cadran sur le côté de la combinaison et la retourna. Rien ne s’est passé. La combinaison étant toujours sous pression, Eustace ne pouvait pas étendre les bras au-dessus de la tête pour saisir les poignées qui contrôlaient la goulotte. Il commença à dériver lentement. Bientôt, il perdit de vue les plongeurs de sécurité. Il a essayé de demander de l’aide par radio, mais n’a obtenu aucune réponse. Il avait maintenant un problème plus urgent: à l’approche du sol, il s’aperçut qu’il se dirigeait droit vers un cactus saguaro géant. Incapable de manœuvrer sa goulotte, il se pencha aussi loin que possible et réussit juste pour éviter le cactus, au lieu d’atterrir tête la première dans le sable. Il tendit la tête pour regarder autour de lui. La combinaison était toujours sous pression, ce qui signifiait qu’il n’avait pas assez de souplesse pour enlever son casque et respirer. Il a de nouveau essayé sa radio. Encore mort. Il savait que les plongeurs de sécurité auraient averti les sauveteurs qu’il avait dévié de son cap. Il ne savait tout simplement pas à quel point il était parti. Il a calculé qu’il lui restait deux heures d’oxygène dans son réservoir. S’il reste immobile et ne panique pas, il devrait en avoir assez pour survivre jusqu’à ce que l’équipe de secours le retrouve. Son autre option était d’essayer de dépressuriser à nouveau la combinaison. Mais si cela n’avait pas fonctionné, il aurait perdu beaucoup d’oxygène. Il décida d’attendre qu’il ne lui reste que 15 minutes d’oxygène. À ce stade, il serait suffisamment désespéré pour essayer quoi que ce soit. Le soleil se couchait alors qu’Eustace était couché près du cactus et observait le compteur sur son réservoir d’oxygène. Douze minutes et ce qui lui sembla être une éternité plus tard, il entendit le son d’une approche imminente. hélicoptère. Oh bien, pensa-t-il en se relaxant. Je suis loin d’être mort. Ce qui a eu de la chance, car ce n’était qu’un tour d’entraînement. Eustace se préparait pour quelque chose de beaucoup plus dangereux: un saut à partir de sept fois et demie de l’altitude, le plus haut jamais tenté. Un saut en parachute du bord de l’espace. Tout a commencé assez innocemment. Eustace était assis dans son bureau au siège de Google à Mountain View, en Californie, un jour fin 2008 lorsque son patron, Sergey Brin, est passé. Brin savait que Eustace avait déjà pratiqué le parachutisme à des fins récréatives et voulait savoir s’il pensait qu’il serait possible pour quelqu’un de sauter d’un Gulfstream, un jet privé de grande taille et coûteux que Brin utilisait parfois. Brin avait déjà demandé autour de lui, mais presque toutes les personnes qu’il avait consultées – pilotes Gulfstream, parachutistes militaires, même la compagnie qui fabrique l’avion à réaction – l’avaient déconseillé. Les Gulfstream volent à des vitesses beaucoup plus élevées que les avions de saut classiques, si vite que les experts craignaient que risque d’être aspiré dans le moteur, de heurter la queue de l’avion ou d’être brûlé à mort par les gaz d’échappement. Eustace n’était pas un pilote d’avion à réaction, ni un casse-cou professionnel. Ingénieur de Floride, il avait conçu des unités de traitement d’informatique pendant 15 ans à Palo Alto avant que Larry Page ne le persuade de rejoindre son entreprise grandissante au petit-déjeuner un matin de 2002. Eustace n’avait pas sauté en parachute depuis 26 ans, mais l’idée intrigua Lui: Il n’était pas convaincu que les sceptiques avaient raison. En tant qu’ingénieur, il a préféré aborder un problème à partir de principes premiers. Si c’était impossible, pourquoi? Quelle était la trajectoire de l’échappement? La FAA accorderait-elle l’autorisation d’ouvrir la porte en plein vol, ce qui nécessiterait de contourner le manuel d’utilisation? Eustace passa les mois suivants à essayer de répondre à ces questions, entre deux projets qui lui demandaient une attention plus immédiate. Il finit par aligner un parachutiste pour tenter de sauter d’un Cessna Caravan, un autre avion à grande vitesse. Heureusement le parachutiste atterri sans incident. De plus, il s’est filmé. Quand Eustace apporta le métrage à Brin, Brin sembla surpris de l’avoir suivi. Mais à ce moment-là, Eustace était devenu accro et commençait à envisager d’essayer le saut lui-même. Tout ce qu’il avait à faire était de se familiariser de nouveau avec l’équipement et de faire quelques sauts d’essai. A lire en détail sur le site du saut en parachute.

Découvrir l’aéromodélisme

Le meeting en chiffres Pour le CDAM (prononcez Cédam), c’est une deuxième édition. La première avait eu lieu en juin 2015 à Bénifontaine, et avait accueilli, sur deux jours, environ 10 000 visiteurs : gens du cru, Belges, Anglais, Allemands, Suisses, Italiens, Portugais… Cette fois, le meeting se tiendra sur une journée, ce dimanche, de 10 h à 18 h. Une centaine de pilotes de toute la région sont attendus, avec chacun 2 à 3 machines, soit entre 200 et 300 engins à découvrir au sol ou en plein vol. Pour qui ? Patrick Fleurquin, le secrétaire du CDAM 62, l’affirme : ce meeting est accessible à tous. D’abord, l’entrée est gratuite. Ensuite, les enfants comme les adultes, amateurs éclairés ou néophytes, pourront apprécier les animations. « Il y aura un stand de simulation de pilotage d’avion, un stand de pilotage de drône… Ils sont accessibles à tous, dès lors qu’on respecte les règles. » Quels avions ? « Il y aura tous types d’avions, des warbird (avions de guerre ; 14-18 ou 39-45) ou des avions modernes… Au niveau de l’envergure, ça va d’1,40m à 3,5m. Le plus grand fait 5 mètres. Il y aura aussi des machines de moins de 500 grammes. » On a même entendu parler de mini fusées… « Il y aura aussi un passionné de machines à vapeur et de mécanique qui exposera… » Pourquoi au Parc des Îles ? D’abord parce que ce site de 60 hectares est magnifique dès que le soleil se pointe. C’est Patrick Fleurquin qui le dit : « On ne connaissait pas et on a été surpris. Il y a 2 ans on l’avait fait à Bénifontaine, mais ça nous avait coûté une petite fortune en frais de gardiennage. Là, on avait une piste du côté de Tilloy-les-Mofflaines, mais avec sept accès au parc, ça faisait exploser le budget pour la sécurisation des entrées. Et puis on nous a parlé du parc des îles ; on a contacté la CAHC qui a adhéré tout de suite et nous a bien aidés. » L’aéromodélisme, une passion de riches ? Là encore, Patrick Fleurquin est catégorique: « Non ! On peut commencer avec trois fois rien. Une plaque de polystyrène, un petit moteur pas cher, et ça vole ! » Au fil du temps, il faut mettre un peu plus de moyens mais « la plupart des clubs proposent des aides ou prêtent du matériel. Et puis l’esprit des clubs, c’est vraiment l’entraide. » Combien de temps pour être à l’aise ? « Ça dépend… Pour les retraités, il faut un an ou deux. Par contre, pour les jeunes, en trois mois c’est bon, ils sont très à l’aise avec les manettes et sont plus francs avec le matériel. Les anciens ont toujours peur de casser quelque chose. » Les qualités requises ? « Le respect des règles de sécurité, c’est primordial. Ensuite, il faut être un tout petit peu insouciant, pour oser… et puis avoir une bonne maîtrise de soi. C’est très enrichissant. Par exemple, on a trois jeunes qui avaient débuté chez nous… Aujourd’hui l’un d’entre eux est en école pour être pilote de l’armée de l’air, un autre fait des études de mécanique dans l’aéronautique et le 3e attend d’avoir son bac pour intégrer une école de pilotage… » Source : pilotage avion.

Il y a un pilote et demi dans l’avion

C’est un étrange cadeau que le père Noël m’a fait cette année : une séance de pilotage d’avion. Un cadeau de ma femme (qui n’est jamais en reste pour trouver des idées étranges) et que j’étais impatient de réaliser. Trois jours après Noël, j’ai donc appelé le prestataire pour réserver une date. Après un premier report (à cause de la météo), je me suis enfin rendu, il y a quelques jours, à Rennes avec ma douce pour qu’on s’envoie en l’air (littéralement et en tout bien tout honneur). Sur place, nous avons fait la connaissance de Jérôme, un pilote de ligne qui allait être mon instructeur du jour. Il nous a briefés, puis nous avons pris place à bord de l’appareil : moi sur le siège du pilote, mon instructeur sur le siège passager, et ma dame à l’arrière. Au départ, mon formateur devait s’occuper du décollage et de l’atterrissage, qui sont les phases assez compliquées. Mais je ne devais pas avoir l’air assez stressé à son goût, parce qu’il a décidé que, finalement, ce serait à moi de tout faire ! Cela dit, ce n’était pas vraiment dangereux, vu que notre avion était conçu pour former les pilotes : les commandes étaient donc en double, et Jérôme pouvait corriger le tir à tout moment, au moindre problème. Mais ça n’a pas été nécessaire. Le décollage n’a finalement posé aucun problème. Comme je l’ai découvert une fois là-haut, les petits avions ont une excellente maniabilité. C’est même très simple à piloter ! Ceci dit, cela requiert quand même de rester concentré à tout moment. L’appareil est certes maniable, mais il est aussi très léger : le moindre coup de vent le fait tanguer ! Il est donc indispensable de corriger le tir avec le manche. Mais ça n’a rien de compliqué. La seule partie délicate, en fin de compte, c’est l’atterrissage. Là, Jérôme a dû réduire notre vitesse d’approche et reprendre les commandes pour plus de sécurité. Mais en dehors de ça, j’ai tout fait de A à Z. Cette initiation au pilotage d’avion est en tout cas une bonne manière de commencer l’année ! Et au-dessus de Rennes, la vue est merveilleuse. Un grand merci à ma moitié pour ce cadeau un peu particulier mais fabuleux ! Pour plus d’infos, allez sur le site du prestataire de pilotage d’avion à Rennes.

Aviation à Hossegor

Hossegor est d’abord connue pour le surf, les plages, et cette atmosphère détendue propre à toutes les stations balnéaires branchouilles de la côte landaise. Pourtant, changement de rythme ce week-end puisque la ville du surf accueille un show aérien qui devrait lui permettre de donner un autre visage à la capitale des tongs. En effet, vous pourrez faire votre baptême en avion de chasse ce week-end, si vous vous y prenez à l’avance, et voler à toute vitesse au dessus des vagues, mais aussi au dessus de la superbe ville d’Hossegor. Jeune d’un siècle, Hossegor respire la sérénité. Muse, elle continue d’inspirer les artistes de tous poils et plumes (Francis Cabrel entre autres). Enrubannés dans les fragrances de la pinède, les trois visages de la station, lac, centre et plage (cqfd), se jouxtent de manière homogène. Le lac marin, bordé de plages et d’une promenade pédestre illustrée, constitue le cœur élégant d’Hossegor, comme en témoignent les nombreuses villas de style basco-landais et surtout la ribambelle d’hôtels et de résidences accessibles depuis l’avenue du Touring Club, qui ceinture le tout.. Le sporting-casino Barrière, le fronton et son JaiLai sont les lieux de divertissement traditionnels de la clientèle du lac. Les festivités estivales tournent à plein vers l’océan, sur la place des Landais, terrassée pour accueillir tous les plaisirs des cafés et des petits verres. L’endroit offre une vue privilégiée sur les vagues domptées par les surfeurs, qui ont trouvé là un beach-break de prédilection, et un bar passionné : Le Rock Food. Les avant et arrière-saisons sont amplement plus calmes. A la terrasse de l’Hôtel de la Plage, on trouve la meilleure place pour apprécier le charme rétro du front de mer. Ses chambres ont été joliment rénovées avec une touche de jonc-de-mer-toile-à-matelas-ciels-de-lit-voilés agrémentée de la vue sur la côte argentée. Côté pins, on choisit Le Cottage pour dîner. Un relais du terroir tapi à la frontière de Seignosse. Côté lac, on apprécie les tables de L ‘Huîtrière et du Pavillon Bleu, qui nous rappellent à la cuisine du bord de mer, quand même. En face, on se ravit toujours autant des chambres des Hortensias (du Lac), sur lesquels le temps semble n’avoir aucune prise. Si l’expérience de baptême en avion de chasse vous intéresse, je vous invite à réserver auprès du site suivant qui propose un vol en avion de chasse.

Un aviateur de la chasse

Un aviateur de la chasse contribue avec des avions pourvus d’armes nucléaires à la planification défensive. La cohésion des chasseurs bombardiers et des autres forces militaires fortifie l’indépendance de commandement de l’hexagone. le pilote militaire collabore aussi à la défense des français contre une probable intimidation dans le ciel. A peu près sept et quinze avion d’interception sont préparés continuellement à saisir promptement tout aéronef suspect. Pareillement, le pilote militaire est protagoniste majeur des interventions extérieures réalisées par la France. Quelle que soit la charge qui lui est consacrée le pilote assume sa tâche, pourvoit à ce que son avion de chasse est efficient, dirige son avion de chasse pour une opération de reconnaissance. Rentré à sa base, le pilote de chasse fait un compte-rendu de sa mission à son commandement. Au jour le jour le pilote de chasse se donne à la préparation militaire. Son métier requiert une intense habileté d’accomodation aux récents avions qu’il doit contrôler. Les pilotes militaires sont entrainés par leur escadron d’appartenance, leur apprentissage combinant les propriétés liées à leur appartenance à une escadrille et celles jointes à leurs avions de chasse et mandats. Une section de cet enseignement se accomplit sur simulateur de vol. Les pilotes d’avion de chasse doivent effectuer un quota minimal d’heures de vol par an afin de conserver leurs aptitudes. Certains qui ne veulent pas devenir pilotes militaires peuvent se donner une expérience insolite en réalisant un vol en avion de chasse. Vivez les émotions d’un pilote militaire. Vivez les sensations durant le baptême de l’air en avion de chasse.